association renaissance
des personnes traumatisées crâniennes

Les statistiques

Au Québec, tous les ans...

  • 13 000 nouvelles victimes d'un traumatisme crânien.
  • D'entre elles, 3 600 victimes ne retrouveront jamais leur autonomie, soit 10 personnes par jour.
  • À toutes les 4 heures, un Québécois subit un traumatisme crânien sur les routes du Québec.
  • 45 % des traumatismes crâniens sont causés par des accidents de la route.
  • 3 victimes sur 4 sont des hommes de moins de 35 ans.
  • 29 % des traumatismes crâniens sont causés par des chutes.
  • 10 % des traumatismes crâniens sont causés par un accident de travail.
  • Chez l'enfant, 30% des traumatismes crâniens sont causés en pratiquant un sport ou un loisir.
  • 40 % des traumatisés crâniens sont des cas modérés et graves.
  • Moins de 35 % des traumatisés crâniens retourneront au travail.
  • La dépression touche 40 % des traumatisés crâniens.
  • Le traumatisme crânien est la cause de décès principale chez les Québécois âgés de moins de 35 ans.

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Saguenay, jeudi 10 octobre 2013 –Le thème « On peut changer les choses » a été choisi en concertation avec le Regroupement des associations de personnes traumatisées cérébrales (RAPTCCQ) regroupant les 13 associations dans l’ensemble de la province.

La 11e Semaine québécoise du traumatisme craniocérébral (TCC) se tient du 20 au 26 octobre 2013. Cette année, cette semaine a pour but de sensibiliser la population aux effets dévastateurs de la conduite avec facultés affaiblies et de la vitesse au volant, qui demeurent les deux premières causes des accidents de la route au Québec.

Ce n’est pas une fatalité

En 2012, plus de 2 100 accidentés de la route ont subi un traumatisme craniocérébral au Québec, soit six par jour. Bon nombre d’entre eux garderont des séquelles permanentes et irréversibles. Une blessure au cerveau peut, en effet, entraîner de graves conséquences sur les plans physiques, cognitifs, affectifs et comportementals. « Même si, heureusement le nombre de décès a diminué, on note parmi les victimes un nombre important de personnes qui subissent un traumatisme craniocérébral. La bonne nouvelle, c’est qu’on peut changer les choses. Le comportement des usagers est responsable de plus de 80% des accidents. Ce n’est donc pas une fatalité.», déclare Mme Nicole Tremblay, présidente du RAPTCCQ.