Imprimer
Catégorie : Semaine québécoise

Saguenay, jeudi 10 octobre 2013 –Le thème « On peut changer les choses » a été choisi en concertation avec le Regroupement des associations de personnes traumatisées cérébrales (RAPTCCQ) regroupant les 13 associations dans l’ensemble de la province.

La 11e Semaine québécoise du traumatisme craniocérébral (TCC) se tient du 20 au 26 octobre 2013. Cette année, cette semaine a pour but de sensibiliser la population aux effets dévastateurs de la conduite avec facultés affaiblies et de la vitesse au volant, qui demeurent les deux premières causes des accidents de la route au Québec.

Ce n’est pas une fatalité

En 2012, plus de 2 100 accidentés de la route ont subi un traumatisme craniocérébral au Québec, soit six par jour. Bon nombre d’entre eux garderont des séquelles permanentes et irréversibles. Une blessure au cerveau peut, en effet, entraîner de graves conséquences sur les plans physiques, cognitifs, affectifs et comportementals. « Même si, heureusement le nombre de décès a diminué, on note parmi les victimes un nombre important de personnes qui subissent un traumatisme craniocérébral. La bonne nouvelle, c’est qu’on peut changer les choses. Le comportement des usagers est responsable de plus de 80% des accidents. Ce n’est donc pas une fatalité.», déclare Mme Nicole Tremblay, présidente du RAPTCCQ.

Des actions concrètes pour les jeunes adultes du Saguenay – Lac-Saint-Jean

Durant la semaine québécoise, l’Association Renaissance des personnes traumatisées crâniennes (ARPTC) effectuera une tournée du Saguenay-Lac-Saint-Jean dans le but de rencontrer la population la plus à risque en lien avec le thème choisit. « Il est important de rejoindre les jeunes de 16 à 24 ans car ils représentent le pourcentage de personnes les plus impliquées dans les accidents automobiles en fonction de leur représentativité sur nos routes. À défaut de les mobiliser lors d’une activité de prévention, nous avons décidé d’aller les rencontrer directement dans leur milieu scolaire » nous informe monsieur Jonathan Jean-Vézina, directeur de l’organisme. Des intervenants de l’ARPTC effectueront donc une tournée des quatre Cégeps de la région ainsi que l’UQAC. Par l’entremise d’un kiosque, ils informeront les étudiants de la réalité vécue par les personnes traumatisées crâniennes. À l’aide d’outils de simulation, ceux-ci pourront expérimenter concrètement les séquelles qu’un traumatisme craniocérébral selon les différentes parties du cerveau atteintes. De plus, des napperons informatifs seront présents dans les cafétérias des milieux scolaires et certains restaurants partenaires.